Le docteur John Billings a commencé par enseigner la méthode des températures, mais très vite il s’est rendu compte que les femmes n’étaient pas satisfaites par cette méthode qui ne renseigne la femme qu’à postériori sur sa période féconde. D’où tout son travail de recherches et son aboutissement sur le rôle primordial de la glaire cervicale. A la demande des femmes qui l’avaient aidé par leurs observations, le docteur Billings décida alors d’abandonner la température pour ne conserver que le signe de la glaire.

Des études complémentaires ont par ailleurs permis aux docteurs John et Lyn Billings de constater que la température n’est pas aussi bien corrélée que la glaire au jour d’ovulation. Par ailleurs, dans certaines situations particulières telles que l’allaitement ou à l’approche de la ménopause, la température n’est d’aucune utilité à la femme, car sans variation. Seul le signe de la glaire peut alors lui permettre de connaître et de suivre sa fertilité. D’où l’intérêt de faire comme les femmes qui ont permis aux docteurs Billings de définir les règles de prudence de leur méthode : apprendre à reconnaître le signe de la glaire et uniquement celui-là. Ce que font en particulier les femmes des pays en voie de développement, qui n’ont souvent pas les moyens d’acheter un thermomètre.